mercredi 28 février 2007

Et vous, vous résisteriez à son sourire?




Merci Linda pour le petit mot sur ton blog! Je vous le recommande d'ailleurs chaleureusement, car il est bien mieux documenté que le mien: linda-licious.blogspot.com.

lundi 26 février 2007

Et je fais un crochet à côté du rêve: "Voir Sergei Fedorov en vrai"




Car oui, samedi dernier j'ai réalisé un grand rêve qui m'obsédait depuis près de dix années: j'ai assisté à un match ou prenait part mon joueur de hockey préféré, mon homme de rêve, mon fantasme de chair et d'os: Sergei Fedorov, numéro 91 des Blue Jackets de Columbus. À treize ou quartorze ans, j'avais vu une petite photo de lui dans les pages du sports du Journal de Québec. Une tête mignonne et trois lignes pour dire qu'il venait de signer un contrat faramineux, le plus élevé de cette année-là. Il avait alors vingt-six ou vingt-sept ans et il était au summum de sa carrière. J'ai demandé à mon père: "Qui est-ce que c'est?" et il a répondu avec dédain: "Sergei Fedorov, un Russe." Il fallait entendre le mépris accolé à ce mot, russe. Et ce n'était pas du pur racisme, c'était du racisme sportif; mon père considérait que les seuls joueurs qui avaient du coeur au ventre étaient les Canadiens, et que les autres, en particulier les Russes, ne venaient que s'emplir les poches en jouant au hockey en Amérique. En d'autres termes, et ce sont-là les mots exacts de mon père: "Il est comme tous les Russes, il n'a pas de coeur!" Comprendre: il ne joue pas avec son coeur, et non "il est dénué de la capacité d'aimer", car à ce moment-là, ses amours défrayaient abondamment la manchette: Anna Kournikova, la jeune tenniswoman de seize ans qui faisait tourner les têtes avec ses longs cheveux blonds, était sa fiancée, au grand scandale des Américains à cause de leurs douze ans de différence. Alors, pour la capacité d'aimer, on était assez bien informés sur le fait qu'il en avait une.


Je ne sais pas si c'était simplement pour contredire mon père que je suis si solidement amourachée de Sergei, par pur esprit de rébellion adolescente peut-être, mais le fait est que je l'ai élevé assez rapidement au rang de demi-dieu et que j'ai étendu cette passion à tout ce qui était russe. J'ai commencé à lire sur l'histoire de la Russie et je m'en suis passionnée. Je me rappelle encore, à quinze ans, d'avoir dévoré un brique sur Pierre le Grand et d'être complètement tombée sous le charme du personnage. J'avais même emprunté des livres pour apprendre le russe en "90 leçons faciles" (conseil: n'allez jamais croire un livre qui parle d'apprendre le russe "facilement", ce sont deux concepts qui ne vont pas ensemble!) C'est donc à lui que je dois ma passion de la Russie et de l'histoire russe, et quand on y pense, c'est complètement fou: cet été j'ai visité la Russie, j'apprends la langue russe et je compte entreprendre l'année prochaine une maîtrise sur l'histoire d'ancien régime russe - et tout ça est imputable à une petite photo de Sergei Fedorov au milieu de la section des sports du Journal de Québec! Comme quoi ça ne prend qu'une étincelle pour déclencher une grande passion digne d'un incendie, dans mon cas!


J'ai toujours voulu le voir jouer, mais ce n'était pas chose facile, puisqu'il a fait toute sa carrière dans l'association ouest de la LNH, ce qui implique qu'il ne vient à Montréal qu'une fois aux deux ans, dans le meilleur des cas. Ces cinq dernières années, ayant un peu d'argent, mon désir s'est fait plus pressant, mais comme le hasard est mal foutu, ça a adonné qu'il ne s'est pas pointé à Montréal depuis ces cinq années pour diverses raisons. D'abord, il y a eu le lock-out; puis il a été échangé des Wings aux Mighty Ducks d'Anaheim, l'année ou les Wings devaient aller à Montréal mais ou les Ducks n'y allaient pas; puis, en 2005, alors que j'avais mon billet pour le match des Ducks, il a été échangé dix jours avant le match pour les Blue Jackets, qui ne venaient pas à Montréal cette année là! Je dois dire que sur ce coup-là, j'ai été follement déçue... Les Blue Jackets ne viennent à Montréal qu'aux trois ans, et même pour la saison présente, 2006-7, ils ne venaient pas. J'ai donc décidé qu'il était temps de forcer un peu les choses, car la patience n'est pas mon fort et parce qu'à 37 ans, Sergei ne jouera peut-être plus très longtemps. Analysant leur calendrier, j'ai constaté que New York était la ville la plus près ou ils viendraient jouer. J'ai aussi considéré la possibilité d'aller à Détroit pour m'offrir un meilleur spectacle, mais c'était plus compliqué et plus cher. J'ai donc concentré mes efforts sur NYC. J'avais voulu convaincre mon ex-amoureux de m'y accompagner pour un match le 23 décembre, mais le monsieur n'avait pas montré d'enthousiasme, et j'ai renoncé sur le coup au projet. Mais là, une nouvelle date approchait pour un match à NYC: le 24 février! Pour moi, le moment était bien choisi: déprimée parce que mes amis sont hors de la ville, remplacée dans le coeur de mon amoureux par une Mini-Chou saguenéenne, ma fête qui s'en vient le 14 et rien au programme pour la souligner... Bref, j'ai acheté mon billet de bus aller-retour et mon billet du match et j'ai entrepris d'y aller toute seule! J'ai obéis à plusieurs adages: "Si tu ne peux pas aller à la montagne, que la montage aille à toi" (hum, je n'aime pas me comparer à une montagne, mais bon...), "Jamais mieux servi que par soi-même", "Aide-toi, le Ciel t'aidera...", etc. etc. Et surtout, j'ai obéi à ma propre vision de la vie, qui consiste à ne jamais attendre pour réaliser ses rêves de peur de ne jamais pouvoir les réaliser, de saisir le moment, de foncer... J'aurais pu suivre le conseil de mes parents qui consistait à attendre d'être plus confortable financièrement avant d'oser l'aventure, mais l'argent, c'est seulement de l'argent, ça se trouve, tandis que les rêves sont fugaces: ils passent, il faut les attraper au passage, et ça nous reste pour la vie après.


J'ai donc pris le bus à minuit à Montréal, après une soirée agréable avec mes amis montréalais. Les voyages en bus ne sont pas aussi relaxes que je pensais: le passage à la frontière était long, on était souvent dérangés, bref, le sommeil ne fut pas très réparateur... Je n'étais plus très fraîche et dispose en arrivant à New York! C'est très facile de se diriger à New York, et comme le Garden et le terminus de bus étaient à 10 minutes, tout près de Time Square, c'était un charme. J'ai tué le temps en marchant dans Central Park (à m'en tuer les pieds, même!), à prendre quelques photos d'architecture new-yorkaise (ma nouvelle obsession, l'architecture d'inspiration classique! merci, cours d'histoire de l'art!!!), et en visitant le Metropolitan Museum of Arts, l'un des plus beaux musés d'art dans le monde. Ça valait le détour, j'ai bien apprécié l'exposition magistale sur l'Égypte ancienne, et j'ai pu voir des Rembrandt, Rubens, Valazquez, Van Dick, Dürer, Raphaël, etc... Après quoi, j'ai pris un yellow cab (je me sentais tellement comme Carrie Bradshaw!) jusqu'au Garden, ou je suis arrivée trop tôt, question de ne rien manquer! J'ai été un peu déçue de ma place, car je croyais être du côté du banc des joueurs de Columbus, or je n'étais ni du côté des bancs de joueur, ni du côté de Columbus... Et je trouve que c'était un peu cher payé pour ne même pas voir la tronche des joueurs! C'est pourquoi j'ai pris la décision de descendre me coller la face dans la baie vitrée pour voir Sergei pendant la période d'échauffement, et pour lui montrer mon chandail des Wings! Donc, dès que les joueurs ont sauté sur la glace, j'ai moi-même couru jusqu'en bas, et je me suis plantée devant la baie vitrée avec mon chandail dans les mains du côté de "Fedorov 91". Ça a pris un bon moment avant qu'il ne s'en aperçoive, il regardait très peu le public (par contre, j'ai grandement attiré l'attention de deux de ses coéquipiers, un certain Ron Hainsey qui jouait jadis pour Québec lorsque c'était le club-école de Montréal et que je trouvais beau à mourir, mais qui n'était pas de compétition ce soir-là face à Sergei, et un Ole-Kristian Toffelson ou quelque chose comme ça, qui est aussi pas mal mignon selon ce que j'ai vu par la suite sur le site des Blue Jackets!) Mais au bout d'un moment, Sergei s'est aperçu de mon discret manège, et lorsque j'ai eu la tête tournée il m'a inspectée de loin, sûrement pour s'assurer que je n'étais pas une New Yorkaise de 300 livres et de 50 ans comme il doit y en avoir pas mal parmi ses fans... J'ai tourné la tête et j'ai croisé son regard posé sur moi, car il était bien posé sur moi, et j'ai dû rougir comme une connasse tellement j'ai été pétrifiée sur place! Lui m'a adressé le plus beau des sourires, long, charmeur, authentique! Je ne suis même pas sûre d'avoir répondu en échange tellement j'étais ahurie! Je n'ai jamais ressenti un buzz comme ça: j'avais les genoux qui shakaient tellement que je pensais que mes jambes ne parviendraient pas à me soutenir bien longtemps! Ça valait tous les trips de drogue du monde et c'est bien meilleur pour la santé! Quant à son sourire, ayoye! Je crois que c'est un souvenir que je vais emporter dans ma tombe! C'est pourquoi je dis qu'il faut réaliser les rêves, car c'est des moments de pure extase comme ceux-là qui restent gravés pour toujours. S'il y a quelque chose qui survit à la vie, je crois que ce doit être ces petits moments-là, ou plutôt la sensation qu'ils nous ont procurés; toutes les petites étincelles magiques qu'on a accumulées, c'est sûrement ce qu'on emporte avec soi pour toujours!


En tout cas, il ne se doute sûrement pas ce qu'un simple sourire qu'il a lâché à tout hasard à une fille qui brandissait son ancien chandail de hockey a été la source d'une telle extase... Pas plus qu'il ne peut soupçonner toutes les passions qui ont suivi dans ma vie après avoir seulement vu sa photo dans le journal! On ne sait pas ce qu'on peut signifier pour certaines personnes, on ne se doute pas de combien on peut changer la vie de quelqu'un qu'on ne connaît même pas! Dieu merci qu'il existe, sans lui je n'aurais pas connu la Russie qui est ma passion; et aussi, ça me rassure qu'il soit si rayonnant de beauté, si exceptionnel... La vie fait de bien belles choses, et j'avais bien besoin de me le faire rappeler samedi dernier!


mercredi 14 février 2007

Bonne Saint-Valentin à tous!


Oui, arrêtons d'être pessimistes et cyniques, et souhaitons-nous une joyeuse Ste-Valentin de bon coeur!

Dieu est peut-être mort, mais pas l'amour. Là-dessus, voir l'excellent film "Love Actually". Ça fait du bien au moral!

Moi, à défaut d'avoir un homme à chérir pour la Saint-Valentin, je me gâte, suivant là tous les excellents conseils du "Elle Québec" pour les célibataires timbrées. Je m'offre une (exorbitante) nouvelle tête blonde en plus d'un trip éclair à New York pour voir un match de hockey opposant le seul homme toujours vivant que je suis capable d'aimer d'un amour pur et vrai, Sergei Fedorov, aux Rangers de New York. (Et là, de visualiser ce bel homme tout nu avec des patins, un casque et un bâton, tout seul face aux 22 joueurs des Rangers... Grrrr). (Faut pas que j'aie de pensées cochonnes! Faut pas que j'aie de pensées cochonnes!!) Un peu plus de 400 $ investis pour mon moral et mon amour propre! Hé, quelle meilleure occasion qu'une Ste-Valentin déprimante après une rupture mal gérée pour réaliser un rêve vieux de 10 ans?

Enfin, amusez-vous bien, vive l'amour! Et je vous laisse sur de merveilleux mots d'amour de Brel et d'Édith Piaf... Les pros dans le domaine!


Aimer jusqu'à la déchirure

Aimer, même trop, même mal,

Tenter, sans force et sans armure,

D'atteindre l'inaccessible étoile.


Quand on n'a que l'amour

Mon amour toi et moi

Pour qu'éclatent de joie

Chaque heure et chaque jour


Quand on n'a que l'amour

Pour meubler de merveilles

Et couvrir de soleil

La laideur des faubourgs


Quand on n'a que l'amour

Pour unique raison

Pour unique chanson

Et unique secours (Brel)


Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer

Et la terre peut bien s'écrouler

Peu m'importe si tu m'aimes

Je me fous du monde entier

Tant qu'l'amour inond'ra mes matins

Tant que mon corps frémira sous tes mains

Peu m'importe les problèmes

Mon amour puisque tu m'aimes (Piaf)




mardi 13 février 2007

Les grandes questions sans réponses du couple

Je sais que ce n’est pas un trait de génie, mais je le dis quand même : l’amour, ce n’est vraiment pas facile. Il y a des tonnes de questions qui, en ce qui me concerne, restent sans réponse. Savoir quand partir, par exemple. Combien de compromis on devrait être prêts à faire, quand est-ce qu’il faut dire que c’est trop? Combien de gaffes, de maladresses, est-on prêts à accepter sous prétexte que «personne n’est parfait »? Quand est-ce que de indulgent on devient bonasse? Quand est-ce que le compromis devient une trahison de soi-même? En ce qui me concerne, j’ai une nette tendance à recourir à la rupture de façon abusive et précipitée. C’est que je n’ai aucune patience et que j’ai une vision de la vie trop ancrée dans le présent pour pouvoir passer par-dessus un sentiment immédiat de détresse. Il apparaît que je manque d’indulgence et que je laisse peu de chances à des relations de s’épanouir, mais jusqu’à présent, je n’ai pas eu à regretter d’avoir mis fin prématurément à une situation qui me déplaisait.
Dans le domaine des questions qui me préoccupent : la fidélité. J’ai tendance à croire que la fidélité est un concept dépassé depuis que la contraception existe, puisqu’à mon avis son seul but était de délimiter la cellule familiale. Je crois que c’est une idée apprise que lorsqu’on aime quelqu’un, on devrait lui être physiquement fidèle. C’est toujours fascinant de voir avec quelle vitesse les filles nomment « la fidélité » comme valeur première dans un couple, alors que moi, je hausse toujours les épaules lorsqu’on aborde ce sujet. C’est peut-être mon égocentrisme naturel, mais j’ai tendance à privilégier l’épanouissement personnel au détriment de la fidélité à quelqu’un. Maintenant, tous les psys disent que d’être en couple ne signifie pas « d’appartenir » à une personne, alors pourquoi, sur le plan physique, c’est encore perçu comme tel? Ce qui ne signifie pas que je sois pro-club échangistes pour autant. Je n’ai jamais expérimenté ça et si j’étais vraiment en amour, j’aurais sûrement peur de gâcher une belle relation en essayant une chose comme ça. Je suis parfaitement consciente qu’étant amoureuse, je n’aurais sûrement pas envie de partager mon homme. C’est à cause de cette ambiguïté fondamentale que la question de la fidélité reste dans la catégorie des questions non résolues.
Et puis, il y a des questions de moindre importance, mais qui chicotent quand même. Combien de temps on doit attendre avant de coucher avec un mec qui nous intéresse « pour vrai », c’est-à-dire avec qui on espère une relation? Est-ce que ça marche encore, le concept de : « on ne couche pas le premier soir avec quelqu’un qu’on aime pour vrai »? Qu’est-ce que les gars en pensent?
Enfin, est-ce qu’il faut nécessairement avoir une réponse à toutes ces questions irrésolues pour s’engager dans un couple? Si c’est le cas, je ne suis pas certaine de pouvoir m’y risquer jamais, ou bien seulement lorsque j’aurai pas mal de rides… Mais comme l’expérience vient sûrement davantage avec les essais et erreurs qu’avec les rides, la meilleure stratégie est peut-être au contraire de s’y risquer…

Campagne contre le mythe de la fille «exigeante» et de l'homme castré

Un soir que nous étions à un souper dans un délicieux resto géorgien (eh oui, ce n’était pas au Québec, mais les principaux protagonistes de l’histoire sont Québécois), la discussion s’est portée sur la « terrible condition des hommes au Québec ». Tout y est passé : la femme castratrice, dominatrice, exigeante qui ne sait pas ce qu’elle veut, l’homme qui subit des reproches peu importe l’attitude qu’il adopte, qui ne sait plus s’il doit être rose, macho, etc. Ce soir-là, j’en étais précisément en train de me réjouir qu’au Québec, les rôles traditionnels soient délaissés et que l’égalité des sexes soit une réalité bien plus visible qu’à bien d’autres endroits dans le monde (a priori, là où je me trouvais à ce moment-là, en Russie). C’est bien vrai que l’émergence de la femme dans toutes les sphères de la vie a complètement déboussolé les hommes. Je parviens aisément à croire que ça entraîne une redéfinition des rôles de chacun et qu’il se peut que nos mecs soient dépassés, perdus, cherchant à tâtons à définir quel est leur nouveau rôle dans le couple et dans la société en général… Mais de là à prétendre que le féminisme est allé trop loin et que c’est la faute des femmes si l’homme est perdu, il y a une marge à ne pas franchir. Je suis intimement convaincue, et encore plus à la suite de ce voyage, que la société québécoise est un endroit privilégié pour évoluer en tant qu’individu, homme ou femme, et que c’est l’un des endroits dans le monde où on peut fonder une relation de couple sur une vraie égalité, un vrai partage, une vraie connexion. Il est peut-être plus difficile de draguer une Québécoise que ce ne l’était en 1920 lorsque le mariage était la seule option des femmes d’ici, mais franchement, ne vaut-il pas mieux se donner un peu plus de mal pour espérer atteindre une relation plus « vraie » que ce qu’on pouvait alors espérer? C’est plus facile pour les hommes de blâmer la fille d’être exigeante, indépendante, chialeuse, que de se regarder dans le miroir et d’essayer d’améliorer ses capacités relationnelles, par exemple la capacité d’engagement, de communication, d’expression des émotions, etc. D’ailleurs, je ne supporte pas tous ces gars qui étiquettent une fille du qualificatif de « trop exigeante » à la minute où elle a une attente. C’est normal d’avoir des attentes, une fille a le droit d’avoir ses attentes. Elle n’a pas à renoncer à ses besoins et à ses désirs parce qu’un gars n’est nullement capable de se montrer à la hauteur. Enfin, c’est indéniable que les relations de couple ont subi depuis cinquante ans un changement de fond en comble et que chacun doit se retrouver sa place. Cependant, il n’y a absolument rien à regretter des changements qui se sont opérés, rien! Maintenant la femme est une part active de la société et du couple. Les mariages ne sont plus une façade vide dont le fond est généralement maussade… Le couple est vrai, vivant, et la complicité est sincère. Alors il serait bien temps de se débarrasser de l’image tenace du féminisme castrateur et furieux, c’est une image totalement dépassée.

Une p'tite nouvelle sur le marché du blog!

Hé bienvenue sur mon Blog! Je le crée à titre d'essai en alternance avec mon espace perso msn (metallijo.spaces.live.com) Voyons voir ce que ça dit...